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Un homme, occidental, est perdu dans la nuit de Tokyo. Il semble chercher, observer, le défilé des sensations de la nuit qui virevolte : néons clignotants aux enseignes magiques, feuilles d’arbres qui vibrent et captent la lumière, jambes de femme en mouvement ou s’arrêtant à un feu, visages pressés, souriants, typés, silhouettes vêtues d’habits scintillants, tout un monde en vie, et déroutant. Et sons qui s’emmêlent, bruits de la cité, cœurs qui battent et ponctuent le brouhaha.
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La caméra est incertaine, brouillonne, ne sachant où se poser, ne cherchant finalement pas à se poser : reflet de l’énergie bouillonnante, floue, qui règne dans la ville. L’homme ne trouve rien, malgré les échanges qui s’opèrent, regards de femmes, têtes qui se tournent, pas qui s’accélèrent. Le voilà dans un parc : au cœur de Shinjuku, on le voit danser, sur une musique, électronique, de Broadcast – the future Crayon, comme un « fou » heureux, atteint par le bonheur d’être saoulé par les vibrations de la ville. | |
Notes dominantes
Du jaune fusant : essence de gingembre, de citron, de pamplemousse. Du vert lumineux : essence de shiso, absolu de maté, accord thé vert. Du rouge vibrant : essence de baies roses, accord orange amère. Du sombre profond : essence de bois de gaiac, cèdre, essence de girofle et muscade |