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Parfums Boucheron Moments Précieux

BOUCHERON
LES MOMENTS PRECIEUX

Corbeille de mariage

En Janvier 1913, à la demande du Baron et de la Baronne E. de R., Boucheron réalise une corbeille de noces que leur fils James à l’intention d’offrir à son épouse Dorothy Pinto pour leur mariage. Cette corbeille de noce composée d’un collier, d’un diadème, d’un bandeau et d’une broche a été réalisée à partir de 12 grosses perles blanches et de 80 diamants, fourni par le Baron. Boucheron complètera les pierres manquantes afin de parfaire cette commande hors norme.


Exposition Universelle de 1900

 En 1900 se tient à Paris, l’exposition Universelle. A cette occasion Boucheron présente des créations exceptionnelles destinées à émerveiller aussi bien les membres du jury que le public. Parmi ces créations, Boucheron expose notamment un collier dit à feuille de marronnier mettant en avant 13 grosses émeraudes toutes plus belles et plus rares les unes que les autres autour desquelles s’enroule un motif de feuillage exclusivement composé de diamants navettes.

Parfums Boucheron Moments Précieux Le Cygne

 
Salon Chinois

 Inspiré de la mode asiatique qui a enchanté l'Europe à la fin du XIXe siècle, le Salon Chinois démontre une nouvelle fois l’attrait de la Maison Boucheron pour les horizons exotiques et luxueux. La dimension et les moulures qui ornent ses panneaux ont été faits à la mesure de la pièce, conférant à ce Salon le statut d’œuvre exceptionnelle. Le « vernis Martin » rouge carmin qui la recouvre, donne à cette pièce mythique de la boutique du 26, Place Vendôme une atmosphère secrète et confidentielle très prisée à l’époque. Le Salon comportait en effet deux vitrines, dont l’une dissimulait une porte dérobée permettant de préserver l’intimité de certains clients souhaitant échapper à des regards indiscrets.

 
La Castiglione

Surnommée « La Divine », la comtesse de Castiglione était connue pour être la plus belle femme de son siècle. Cette beauté mystérieuse résida 15 ans à l’entresol du 26 place Vendôme, partageant avec Frédéric Boucheron l’hôtel particulier de Nocé ; elle affectionnait particulièrement ses créations et devint vite une fidèle ambassadrice de la Maison.
Gagnant tous les cœurs, notamment celui de Napoléon III, elle fut couverte de bijoux par ceux qui s’éprirent follement d’elle. Afin que sa beauté irréelle ne soit pas altérée par la lumière du soleil, la Castiglione ne sortait que la nuit, parée de ses bijoux qui resplendissaient sous les lueurs de la place Vendôme. On raconte qu’à son retour, une fois seule, elle s’abandonnait à la contemplation de ses joyaux, à jamais émerveillée par l’éclat magique des pierres les plus étincelantes.

 Wladimir

 Wladimir le chat de Gérard Boucheron, était le plus grand habitué de la boutique place Vendôme : il y errait comme chez lui, entre pierres et parures. Dans l’hôtel particulier du 26 place Vendôme, la présence de Wladimir évoquait une vraie maison de famille. Considéré comme un chat porte bonheur, particulièrement affectueux il recherchait la tendresse et les caresses des clientes de la Maison qui le connaissait bien. Depuis lors, jamais les animaux Boucheron n’ont été agressifs et dangereux. 

Je ne sonne que les Heures Heureuses

 En 1785, l’horloger Rousseau, inventa un nouveau genre de cadran solaire dont le canon était surmonté d’une loupe orientée sur le passage du soleil, dans l’alignement parfait du méridien de Paris. Celui-ci permettait de régler les montres et horloges à midi. Ce cadran, initialement situé dans le jardin du Palais Royal, renvoyait quotidiennement sa lumière au sein de la première boutique de Frédéric Boucheron, située sous les arcades.
Sur le socle d'origine on pouvait lire: "Horas non numero nisi serenas" – « Je ne Sonne que les Heures Heureuses ». Fasciné par cette vision du temps et de la vie, Frédéric Boucheron choisit de faire sienne cette devise. Les premières créations de la Maison y font référence : Frédéric Boucheron souhaite être l’horloger qui ne compte que les Heures Heureuses, et fait de cette expression un hymne à la vie.

La Boîte à Musique de Frédéric Boucheron

 Frédéric Boucheron possédait une petite boite mystérieuse qui ornait son bureau et qu’il considérait comme son objet fétiche. Elle abritait un mecanisme à automate qui, lorsqu'on l'actionnait, faisait jaillir comme par magie un oiseau qui s'animait et chantait pendant quelques dizaines de secondes. Frédéric Boucheron recevait très souvent des clients venus des quatre coins du monde et lorsque ces derniers quittaient la Maison, il avait l'habitude d'actionner l'automate pour leur souhaiter bon voyage. Dans la boutique retentissait alors un chant que le joaillier considérait comme une mélodie porte-bonheur.

Blue Blazer

 Lorsque le Ritz s’installa place Vendôme, peu après l’ouverture de la boutique Boucheron, César Ritz et Frédéric Boucheron se lièrent aussitôt d’amitié. Il régnait au 26 place Vendôme la même atmosphère que dans le palace, si bien que les clients du Ritz en considéraient la boutique Boucheron comme une annexe. Le majordome de Frédéric Boucheron proposait d’ailleurs les mêmes cocktails qu’au Ritz : on raconte que le favori de Frédéric Boucheron était le Blue Blazer. 

Parfums Boucheron Moments Précieux Ava Gardner

Ava

La beauté légendaire d’Ava Gardner, icône du cinéma américain, a inspiré à la Maison Boucheron les créations de la ligne Ava. Dans le film Singapore, Ava Gardner reçoit une bague symbole d’un amour ardent : son expression touchante et marquante est l’incarnation parfaite de l’émotion qui saisit celle qui reçoit un bijou précieux. Le diamant des bijoux Ava, qui semble léviter et dont l’éclat est remarquable, évoque la beauté de cette incarnation du glamour ; le fait qu’on ne voit qu’elle et qu’elle semble au-dessus du monde.

Delilah

Le Grand Duc Wladimir, tomba fou amoureux au cours d’une soirée, alors qu’il ramassait l’écharpe en soie qu’une jeune femme venait de laisser tomber. En hommage à cette rencontre et pour éterniser cet instant extraordinaire, il commande à Frédéric Boucheron quelques années plus tard un collier en or reproduisant la souplesse d’une écharpe de métal, symbole d’un amour éternel pour sa femme. Depuis lors, la Maison traite et travaille toujours l’or comme une étoffe, un tissu souple et fluide, en des bijoux qui semblent être cousu de fils d’or.

Joan Crawford

 Illustre actrice américaine, Joan Crawford fut une cliente privilégiée de la Maison Boucheron : elle s’y procura une parure sertie d’aigues-marines et de diamants, dont elle confia que son éclat précieux était si particulier qu’elle y puisait une forme d’inspiration, et exigeait très souvent de le porter sur scène.
Souhaitant ardemment s’offrir un souvenir de son actrice favorite, Andy Warhol acheta cette parure en 1977 : pour lui, sa valeur était inestimable puisqu’il prétendait que ses pierres contenaient un peu de l’âme de l’actrice.

Sarah Bernhardt

 Actrice la plus célèbre du monde à la fin du XIXème siècle, Sarah Bernhardt donnait à Belle Ile une succession de fêtes et de soirées animées à des invités prestigieux, au milieu de ses nombreux et extraordinaires animaux de compagnie. Cliente de la Maison, elle commande à plusieurs reprises des reproductions de ses chiens, chats et oiseaux, montés sur des bagues ou colliers et serti des pierres précieuses les plus éclatantes. Elle contribua alors à créer un véritable engouement pour les Animaux de Collection Boucheron.

Edith Piaf

En 1948, après avoir composé l’Hymne à l’amour et pour se porter bonheur lorsque la chanson est donnée pour la première fois, Edith Piaf achète auprès de la Maison Boucheron une montre Reflet. Après le succès extraordinaire de ce morceau, elle considère la montre Reflet comme un talisman. Entre 1949 et 1963, la Môme acheta pas moins de 21 montres Reflet, dont une qu’elle offrit à celui qui fut l’amour de sa vie, Marcel Cerdan. 

Shah d’Iran

L’expertise de l’un des plus fabuleux trésors au monde

En 1930, Louis Boucheron est commissionné par le Shah d’Iran afin d’expertiser le trésor national d’Iran : l’un des plus fabuleux trésors au monde, composé des pierres précieuses les plus incroyables et des objets les plus extraordinaires que Louis Boucheron aie jamais vu. Il contient notamment un trône en or entièrement recouvert de pierres précieuses ou encore un globe serti de 51 336 pierres.
L’estimation prend des mois à Louis Boucheron et son bilan demeure un secret qu’il ne révèlera jamais.
Louis Boucheron et ses descendants sont les Gardiens Officiels du trésor d’Iran, qui se trouve aujourd’hui encore à Téhéran.

La plus merveilleuse commande de la place Vendôme

 C’est escorté de ses serviteurs chargés de six coffrets de pierres précieuses, dont 7571 diamants et 1432 émeraudes, que le Maharadjah de Patiala passe la porte du 26 place Vendôme en août 1928. Attiré par la réputation de la Maison Boucheron et le lien fort que ce dernier entretien avec l’Inde, il demande au joaillier de constituer une parure exceptionnelle de 149 pièces avec plusieurs milliers de diamants, rubis et émeraudes issus de son trésor. Cette commande est à ce jour la plus importante et la plus exceptionnelle passée sur la Place Vendôme.

Madame Astor

Reine de New York du début du XXème siècle jusqu’à son mariage à l’héritier John Jacob Astor IV en 1911, Madeleine Astor fut une fidèle cliente de Frédéric Boucheron, qu’elle venait voir chaque année, se faisant une joie de lui commander les plus beaux bijoux. Passagère du Titanic, seule Madame Astor survécut au naufrage, son époux ayant vaillamment cédé sa place dans le canot de sauvetage à une passagère désespérée. De toute sa fabuleuse collection de bijoux, seule demeura une bague sertie de saphir et diamants, que Madame Astor portait lors du naufrage et qu’elle ne quitta plus ensuite, en souvenir de son courageux époux.

Lady Harcourt

La collection de Mary Ethel Burns est l’une des plus spectaculaires jamais créée par Boucheron.
Lors de ses fiançailles, le père de celle qui s’apprêtait à devenir Lady Harcourt poussa avec sa fille la porte de la Maison pour prendre livraison de sa corbeille de mariage. Aimant tendrement sa fille, Walter Hayes Burns souhaitait lui offrir le plus beau trousseau jamais vu et somma sa fille de sélectionner et commander tous les bijoux dont elle rêvait. On raconte que Mary passa plusieurs jours dans la boutique, sélectionnant les plus belles parures et les pierres les plus éclatantes.

Parfums Boucheron Moments Précieux Collection

Le Roi de Belgique

En 1900, Boucheron réalise pour le roi de Belgique, Léopold II, une montre-bracelet en or, saphirs et rubis, ornée des armes et de la couronne royale. Il est le premier client masculin à avoir choisi ce type de montre, puisqu’à cette époque les hommes sont fidèles à la montre à gousset et considèrent la montre bracelet trop féminine. Ainsi, grâce à Frédéric Boucheron, il devient précurseur d’une tendance devenue aujourd’hui une évidence. 

La Païva

Célèbre pour sa beauté, La Païva confessait avec nonchalance que « rien ni personne ne lui donnait plus de plaisir que ses pierres précieuses ». Pendant 30 ans, les admirateurs sensibles à ses charmes lui offrirent des parures extraordinaires qu’elle chérit plus que tout. Mariée par la suite au comte de Donnersmarck, celui-ci vendit tous ses bien afin de combler ses délires de grandeurs en lui offrant notamment un diamant jaune de 100 carats : cette pierre unique au monde symbolise l’amour fou d’un homme pour une femme. 

L’impératrice Alexandra

Eperdument épris de sa promise, Alexandra, petite-fille de la Reine Victoria, le tsar Nicolas II reçoit Frédéric Boucheron à la Cour de Londres et lui commande de réaliser la tiare la plus remarquable et originale jamais portée. La Maison Boucheron réalise ainsi une couronnette époustouflante, entièrement sertie de perles et de diamants, qui demanda plus de 2 000 heures de travail. Le Tsarévitch toucha le cœur d’Alexandra en lui offrant cette création exceptionnelle le jour de leurs fiançailles en 1894. Souffrant de fortes migraines, l’impératrice prétendait que seule la couronne soulageait ses maux : elle en fit ainsi son bijou totem. 

Henckel von Donnersmarck

Le 27 avril 1885, le comte Henckel de Donnersmarck, époux de La Païva, passa à Boucheron une commande singulière : il fit placer dans un fond de montre un médaillon entouré de diamants taille rose, une mèche des cheveux de son épouse liée à un nœud de diamants. Il espérait ainsi ne jamais quitter les pensées de celle qu’il chérissait. De cette manière, il voyait les heures passées comme le temps de l’amour, choisissant de consacrer chaque instant heureux à l’élue de son cœur.

Les Joyaux de la Couronne

En 1887 eut lieu au Louvre l’une des plus célèbres ventes de bijoux au monde, à l’époque qualifiée de « vente du siècle » : celle des Joyaux de la Couronne Française. Seul français parmi les plus grands joailliers du monde entier, Frédéric Boucheron parvint à y acheter 31 diamants les célèbres Mazarin pesant respectivement 18 et 16 carats, ainsi qu'une partie des plus beaux bijoux de l’impératrice Eugénie, pour lequel les enchères s’envolèrent. Quand le bruit courut que Frédéric Boucheron s’était porté acquéreur de cette pierre somptueuse, le tout Paris se demanda qui en était le réel commanditaire. Frédéric s’était en fait procuré ce diamant pour le monter sur une bague et l’offrir à sa femme, Gabrielle, en gage de son amour éternel. Depuis lors, Boucheron est devenu le joaillier de l’amour, et la tradition veut que les hommes les plus épris viennent y choisir une bague de fiançailles. 

Madame Mackay

Citée à 102 reprises dans les livres de commandes de la Maison entre 1876 et 1902, Marie-Louise Mackay, américaine fortunée, réalise parmi les plus impressionnantes commandes passées auprès de la Maison Boucheron. Elle vint un jour chez Boucheron sans idée précise de ce qu’elle souhaitait, demandant simplement au joaillier une pierre extraordinaire. Eperdument amoureux d'elle, son mari demanda à Frédéric Boucheron de chercher en secret le plus beau des saphirs pour évoquer la couleur intense de son regard d'un bleu profond. Il fit finalement monter sur un collier un saphir du Cachemire de 159 carats qui ravit Madame Mackay, dont on dit alors qu’elle possédait le plus beau saphir du monde. Son mari complètera par la suite cette commande d'un collier, d'un diadème et de clips d'oreilles assortis. Frédéric Boucheron avait d’ores et déjà compris que la beauté d’une pierre, d’un bijou sert avant tout à mettre en valeur la beauté d’une femme.

Parfums Boucheron Moments Précieux collier


Gabrielle Boucheron

En 1888, Frédéric Boucheron, très amoureux de sa femme Gabrielle, lui offre un collier représentant un serpent avant un voyage à l'étranger. L'animal protecteur devait garder un oeil sur elle en l'absence de son mari. Depuis, il est devenu un symbole d'amour et de protection et a acquis le statut de Talisman de la Maison.

Le Grand-Duc Alexandre

Le 7 février 1876 le Grand-Duc Alexandre, futur tsar Alexandre III et son épouse Maria Féodorovna, poussèrent la porte du magasin du Palais Royal dans le but d’acheter une châtelaine avec une montre ornée de diamants taille rose à laquelle il demande par superstition de faire ajouter une couronne et un chiffre porte-bonheur qui lui est cher. Garde-temps précieux, les créations Boucheron sont de véritables talismans qui sonnent les heures heureuses.

La Belle Otero

Beauté insaisissable, Caroline Otero fut couverte de bijoux par nombre d’hommes qui l’admiraient : sa collection était l’une des plus impressionnantes qu’il fut donné de voir à Frédéric Boucheron. Malgré ses nombreuses parures, la Belle quittait rarement un pendant orné d’une pivoine, fleur des sentiments vrais : offert par un fidèle amant, la fleur évoquait à ses yeux l’éternel printemps et la beauté inaltérable de celle dont les joues s’empourpraient souvent d’une rougeur délicate.